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mercredi 5 avril 2017

Avis en Vrac #34


 Salut à tous !

Une fois encore je vais vous faire une série de chroniques dans un seul billet !


Rebecca Kean, tome 6 : Origines
de Cassandra O'Donnell
Année de sortie : 2017
Éditeur : J'ai lu
Nombre de pages : 284


On peut dire qu'on l'a attendu ce tome !
Cette série est une valeur sure dans l'urban fantasy à la française.

On retrouve toujours cet humour qui si il n'est pas hilarant rend vraiment bien plus léger l'histoire et apporte une balance intéressante à tout le reste. C'est un humour sous forme de sarcasme et à la limite de l'humour noir, donc c'est normal que ça ne soit pas au gouts de tous et c'est sur que ce genre de série si on n'accroche pas à l'humour on est vite lassé.

 Ce tome porte bien son titre, car il est ici sujet des origines de plusieurs personnages (et pas que de Rebecca), même si il en dévoile un peu trop pour moi. En effet j'attendais ces origines et du coup j'ai trouvé que ça a été un peu moins une surprise. 
Mais ça ne retire pas l’Intérêt des découvertes bien entendu.

J'ai trouvé que ces révélations rapprochent la série des Charley Davidson de par leur coté énorme. Même si évidement ce n'est pas la même chose. L'auteur arrive quand même a nous trouver une intrigue originale et qui ne manque pas de piquant !

Au niveau des personnages, si on a du fait des révélations pas mal d'évolution du coté de Rebecca et d'autres, j'ai trouvé bizarre la totale disparition de Bruce par exemple, et le fait qu'encore une fois Raphaël est quasiment absent pendant tout le temps (le second à la suite !). 
Bon par contre je n'ai pas trop compris un certain passage ou Rebecca s'écroule, elle qui est normalement forte et ne se laisse jamais abattre malgré tout ce qui lui tombe sur la tête ! J'ai trouvé ça bizarre, parce que le sujet ne la concerne même pas vraiment directement. Du coup ça m'a un peu prise par surprise de voir que ce point en particulier est son point sensible.
D'un coté donc c'était sympa de voir le personnage évoluer et ne pas être toujours la même garce insensible, mais d'un autre coté j'avoue que je ne l'aurais pas vu tomber sur ce sujet la en particulier (alors qu'il y en a plein d'autres aussi importants, voir plus).
Bref ce n'est pas vraiment important, c'est juste que ma vision du personnage était erronée et que je ne m'y attendais pas. Ça ne m'a pas du tout empêché d'apprécier le tome.

Un autre point caractéristique de ce tome est que les révélations sont tellement importantes et choc qu'au final tout le reste passe un peu à la trappe. Non pas que ce n'est pas intéressant sur le coup mais une fois le tome refermé et un peu de temps passé on a tendance à les oublier très rapidement.

Du coup on peut avoir l'impression que ce tome n'est qu'un tome de transition, qu'il ne servait qu'a nous apprendre les informations nécessaire à la fin. Mais du coup on a vraiment une idée bien plus claire de ce vers quoi va partir la fin, il y a deux points de révélations qui vont se surement rejoindre pour nous donner un final qui sera explosif (et avec beaucoup plus de Raphaël - normalement - !).

 Au final un tome que j'ai beaucoup aimé, une lecture très rythmée et que j'ai lu d'une traite, même si je trouve dommage que malgré tout on ne retiendra que les révélations choc qu'il nous fait découvrir !

16/20


 Les Enfants du Passé
de Luce Basseterre
Année de sortie : 2016
Éditeur : Voy'[el]
Nombre de pages : 377


 Une très bonne lecture, le tout avec un thème vraiment très sympa à explorer.

Djaël est le pilote d'un vaisseau fantôme qu'il utilise dans des missions secrètes. Lors d'une escale, totalement par hasard il va acheter par pitié un esclave quasiment mourant pour le sauver. Il n'avait pas du tout idée que ce fait mineur allait totalement bouleverser sa vie.

Ce livre est un space opéra de par son contexte, différentes planètes, des vaisseaux, des races extraterrestres...  mais en fait il est très différent des romans habituels du genre car il est bien plus porté sur l'humain et les relations entre les personnes que sur l'action.

Nous suivons pendant la majorité du temps Oshi, l'esclave. Il a toujours été esclave, et il a vraiment du mal à s'adapter à sa vie de liberté, comme si il n'arrivait pas à concevoir ce que peut bien signifier cette liberté. Ce thème est vraiment le sujet principal du livre.
Et vu qu'on passe quasiment tout notre temps dans sa tête, on ne sait pas du tout ce qui se passe vraiment au niveau de tout le reste, notamment des missions de Djaël et de l'enquête qu'il mène tout du long. On est mis au courant en même temps qu'Oshi qui ne comprend pas non plus ce qui se passe. 
J'ai bien aimé ce décalage, même si j'avoue que certaines fois ça m'a un peu frustré de ne pas connaitre les détails, j'aurais aimé avoir aussi le point de vue de Djaël et de participer à la chasse aux indices, à l'action quoi.

Ce qui fait qu'au final on n'a très peu d'action, la plupart du temps on se concentre sur les sentiments et l'évolution du personnage d'Oshi, sur son apprentissage d'homme libre et sur tout ce son existence à de secrets. Car si sa vie n'a pas été de tout repos, tout est sous entendu, il n'y a aucune scène de sévices ou autre qui pourraient nous mettre mal à l'aise, même si on les évoque et elles font parti du personnage. 

J'ai bien aimé le rythme. C'est assez lent, il faut le dire, mais on se laisse bercer par la plume qui est très fluide, et finalement on a un bon mélange entre plusieurs genres. D'un coté une enquête sur un gros mystère, toute la partie sur la psychologie et l'évolution du personnage d'Oshi, un peu d'action quand même sur certaines scènes (notamment à la fin), pas mal d'aventure et de politique mine de rien avec une situation qui évolue quand même pas mal entre le début et la fin, et aussi une belle romance entre les deux personnages, qui se développe tout en douceur et arrive à rester centrale et secondaire à la fois car à aucun moment elle n’empêche le reste d'arriver.

 Après cette longue description de ce qu'est vraiment ce livre je conclu en disant que c'était vraiment une lecture très sympa. Je n'ai pas trop l'occasion de lire ce genre de livres, pas assez à mon gout. J'y ai aussi un peu retrouvé ce que j'aimais dans la Saga Vorkosigan avec ce mélange des genres et ce personnage atypique (bien que la comparaison s'arrête la). 
Ce livre m'a rendu nostalgique de la SF d'aventure, et surtout des personnages charismatiques et humains avant tout. Car c'est bien la sa grande force, cette façon de laisser l'humain en premier plan et de suivre des personnages qu'on ne peux pas s’empêcher d'apprécier et d'avoir envie de connaitre. 
C'est un point que je ne retrouve définitivement pas assez dans mes lectures SF !

17/20


La ronde des saisons, tome 2 : Parfum d'automne
de Lisa Kleypas
Année de sortie : 2013
Éditeur : J'ai lu
Nombre de pages : 378


Ce tome est à l'image du premier, une bonne lecture (sans être un coup de cœur) qui m'a fait passé un bon moment.

Marcus, Lord Westcliff organise son événement annuel, une partie de campagne qui va lui permettre de nouer des relations saines avec ses partenaires commerciaux et la noblesse bien entendu. Il est donc obligé de passer une semaine avec ses invités, qu'il les apprécie ou pas. 
Et il se trouve que c'est bien la seconde option qu'il ressent pour Lillian, une des laissées pour compte du groupe qu'on a rencontré dans le tome précédent. Lillian étant la fille d'un des principaux industriels partenaires de Lord Westcliff, il est bien obligé d'être poli avec elle.
Mais la jeune femme, vive et excentrique comparé à tout ses anglais qui ne voient leurs femmes qu'effacées et n'élevant jamais la voix n'a pas l'intention de changer ses manières, malgré les cours qu'elle arrive à grappiller de la part de la mère du Lord. Et ces manières portent les nerfs de Marcus qui ne sait plus ou donner de la tête !

Ce tome est bourré d'humour, mais un humour subtil qui résultat en des joutes verbales vraiment excellentes. Je suis restée pendant tout le tome avec un sourire sur mon visage et j'ai du me retenir d'éclater de rire à de nombreuses reprises (notamment les passages avec le parfum !).

Lillian et Marcus sont vraiment à l’opposé niveau caractère. Lui est taciturne et sombre, il ne dit jamais un mot plus haut qu'un autre et il aime que tout se déroule exactement comme il l'avait prévu. On pourrait croire qu'il n'est dirigé que par la logique et pas par ses sentiments mais en fait petit à petit on découvre que derrière sa façade il y a un homme bon et gentil, qui n'hésite pas à se mettre en "danger" quand il le faut pour la bonne cause. C'est juste que jusqu'ici il n'avait personne pour le montrer, et du coup on ne voyait que son coté sombre.

Lillan ne se laisse pas marcher dessus, elle ne comprends pas pourquoi une femme n'a pas le droit d'exprimer ses opinions et donc elle passe son temps à choquer ses voisins en répliquant au pire moment.
Mais ces différences sont justement ce qui les rapproche car ils se canalisent l'un l'autre en fait. Marcus calme les exubérances de Lillian et elle le fait sortir un peu de ses routines mornes et calculées. 
 J'ai passé un excellent moment, je ne regrette pas du tout ma lecture, et d'ailleurs la fin me donne vraiment envie de sortir la suite rapidement !

16/20

 
Meurtres en Acadie
de Kathy Reichs
Année de sortie : 2012
Éditeur : Pocket
Nombre de pages : 480


Un tome qui reste vraiment dans l'esprit de la série mais qui est sur un sujet très dur que je n'aime pas du tout, ce qui m'a empêché de vraiment apprécier le tome malgré l'ambiance et l'évolution des personnage sur la grosse première moitié du tome.

Une crane retrouvé, celui d'une jeune fille de 14 ans morte il y a des années. Et voila que Brennan se souvient de son amie d'enfance, disparue à cet avec il y a une 30ène années. Et plus l'enquête avance, plus les coïncidences sont troublantes.
Mais Elle n'y crois pas vraiment, quels sont les chances que ça soit le sien? Mais les "et si?" s'accumulent et Brennan se sent forcée d'enquêter pour vérifier ...

On a une retours aux sources dans ce tome, on ouvre une page de l'enfance de Tempe, avec ses souvenirs flous de cette période.
J'ai bien aimé toute cette partie la, ainsi que l'enquête. En gros les trois quarts du livre.
Brennan est fidèle à elle même, même si sa situation n'est pas au beau fixe et que sa relation avec Ryan est au plus bas.

Mais j'avoue que les détails sur les enfants ne m'ont pas du tout plu, c'est vraiment un sujet que je ne supporte pas. Je n'ai pas trop aimé non plus le coté plouc des Acadiens, après je comprends d'historiquement il y a des raisons, mais ça ne fait absolument pas envie. On est vraiment dans la campagne profonde, celle qui est resté coincée dans les années 1950 (si on est gentil, plus loin sinon) avec des gens qui ont limite l'eau courante.
C'est peut être le fait de vivre en France mais j'ai du mal à imaginer des gens vivre encore comme ça de nos jours (ou il y a 15 ans quoi, la date du livre).
En tout cas si l'auteur a réussi quelque chose, c'est me convaincre de ne jamais y aller !

Donc je résume, un tome avec une enquête très sympa sur le début mais qui part ensuite sur des thèmes que je n'aime pas du tout et du coup je n'ai pas vraiment réussi à apprécier ma lecture, dommage.

 14/20


Challenge

mercredi 29 mars 2017

Avis en Vrac #33

Salut à tous !

Une fois encore je vais vous faire une série de chroniques dans un seul billet !


Meg Corbyn, tome 4 : Empreintes fauves
de Anne Bishop
Année de sortie : 2016
Éditeur : Bragelonne
Nombre de pages : 487


La tension entre les Autres et les humains est a son comble.
D'un coté nous avons les humains qui sont divisés en deux camps, ceux qui en ont marre des limitations que les autres leurs imposent et parmi eux les extrémistes qui sont prêts à tout pour s'approprier les terres et les richesses, et de l'autre ceux qui se rendent compte de ce que cette rébellion risque de leur couter et qui essayent de respecter les règles.
De l'autre les Autres eux aussi sont en deux groupes (si on veut), avec d'un coté ceux qui côtoient les humains qui savent que tous ne sont pas mauvais,  et de l'autre les plus sauvages qui eux ne voient les humains que comme un problème qu'il faut régler.

 Dés le début on se sait quasiment comment ça va se finir, ce n'est pas vraiment une surprise, enfin je m'y attendais et du coup j'avoue que ne pas avoir ou on va aller m'a manqué. Je trouvais ça un peu bateau, sans surprise.

Après oui il y a de la tension, la dessus rien à redire, et c'est plutôt pas mal réussi sur ce point. On comprend bien les différents groupes, leur façon de penser, on voit que même les humains qui sont dans le groupe "pro humains" ne sont pas tous mauvais, mais qu'ils aimeraient bien qu'on les laisse vivre comme ils le souhaitent. On comprend aussi ceux qui aimerais faire la paix, même si ils sont finalement peu nombreux. L'intrigue principal explose dans tous les sens, on ne peux pas dire que ça n'avance pas, c'est un de gros points positifs du tome.

Bien sur on ne savait pas du tout quelle forme prendrait l'attaque des humains, et sur ce point j'avoue que j'ai été un peu surprise, c'était ... petit. Non pas que ça soit haineux, ou autre, mais finalement j'aurais vu quelque chose de plus grand. Enfin je parle surtout de l'attaque au niveau des personnages qu'on connait, le reste des attaques ne sont pas vraiment expliqué, ils ont juste "attaqué" de façon très vague. Je ne me suis pas sentie très impliquée en fait.

Je crois que c'est la le plus gros problème pour moi. Dans les tomes précédents en dehors de passages assez restreints on suivait Meg, mais ici ce n'est pas du tout le cas. On suis différents personnages (que j'ai eu du mal à situer d'ailleurs au départ, j'étais perdue) un peu partout dans le monde, aussi bien d'un coté que de l'autre. Et je n'ai pas vraiment réussi à accepter ces autres personnages, ni à me sentir intéressée par ce qui leur arrivait.
En fait j'avais l'impression que ce n'était que l'introduction et j'attendais le moment ou le point de vue de Meg allait arriver et qu'on commencerait enfin le livre. Mais ce moment n'arrive jamais, on suis Meg juste quelques rares fois dans des passages très courts. Rien qui ne m'a vraiment rassasié, rien qui n'avance vraiment de leur coté au niveau personnel.

Du coup j'en ressors mitigée. J'ai trouvé le tome aussi longuet que les premiers, et même si l'humour des autres que j'avais beaucoup aimé dans le tome 3 était toujours présent, c'était vraiment par petites touches.

Cette combinaison de facteurs, manque de surprise, lenteur, manque de perspective du personnage principal fait que je ne peux pas vraiment dire que j'ai aimé ce tome, malgré le gros développement de l'intrigue principale qui lui était sympa.

 15/20


Jeu de patience, tome 4 : Jeu d'imprudence
de Jennifer L. Armentrout
Année de sortie : 2016
Éditeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 380


J'ai mis du temps a lire ce tome parce que le précédent m'avait beaucoup déçu, ce n'était pas du tout le type d'intrigue que j'aime et du coup j'avais un peu peur de continuer.
Mais j'ai bien fait parce que cette romance était vraiment super sympa, et j'ai passé un excellent moment.

Roxy et Reece sont plus ou moins en froid a cause d'une nuit qu'ils ont passé ensemble et qui au final c'est mal passée.
Le meilleur ami de Roxy est dans une institution depuis qu'il a été victime d'une attaque homophobe il y a quelques années et donc état est de plus en plus mauvais. Et voila que la jeune femme se met à recevoir des messages haineux, et qu'un fantôme habite son appartement.   
Mais Reece n'a pas l'intention de la laisser seule dans ses épreuves, il fait tout pour se racheter et comprendre ce qu'il se passe.

Roxy pense connaitre son harceleur : l'agresseur de son ami, qui vient de sortir de prison et qui semble vraiment motivé pour la contacter depuis. Reece de son coté n'en est pas persuadé, mais faire entendre raison à la jeune femme est difficile. Elle est un peu butée et ne se laisse que difficilement influencer, sans parler de sa propension à s'attirer les ennuis.

J'ai vraiment bien aimé les deux personnages. Ils ont une belle alchimie et n'ont pas laissé de marbre. Ils sont cohérents, ils ont un passé qui n'est pas juste pour faire jolie et résultat je me suis vraiment laissé prendre à l'histoire.

Et j'ai trouvé l'intrigue bien intégrée dans l'histoire. Elle est intéressante et prends suffisamment de place pour qu'elle ne semble pas accessoire, tout en n'étant pas trop présente et laissant la part belle à la romance.
Un bon mélange quoi, un bon ratio entre les deux. Tout à fait ce qu'il me fallait.

Après je ne peux pas dire que c'était un coup de cœur non plus, même si je ne peux pas citer de défauts, ce n'était pas une explosion de sentiments. Juste une bonne lecture, un bon moment qui m'a réconcilié avec la série !

16/20



Rebecca Kean, tome 5 : L'Armée des Âmes
de Cassandra O'Donnell
Année de sortie : 2014
Éditeur : J'ai Lu
Nombre de pages : 415


Une relecture que j'avais prévue pour me souvenir des détails avant la sortie du tome 6. Et j'ai bien fait, parce que je ne me souvenais finalement que d'une partie de l'histoire et j'avais oublié pas mal de détails.

Dans ce tome Rebecca doit faire face à l'arrivée soudaine de sa grand mère qui compte bien se débarrasser d'elle, les joies de la famille.
En plus de la joie des retrouvailles sanglantes, elle doit aussi enquêter à propos de morts suspectes, dans ce qui semble être des meurtres rituels de divers membres de certains communautés.

Ce tome ne manque pas d'humour, mais le fait que ça soit une relecture après des années a certainement fait que je l'ai moins aimé que dans mon souvenir.
J'ai redécouvert le personnage de Rebecca et je dois dire que son coté je m'en foutiste sur la mort, même d'innocents m'a limite un peu choquée. Elle n'hésite pas à sacrifier des personnes qui n'ont rien demandé si ça lui permet d'arriver à ses fins. Ce coté m'a mise un peu mal à l'aise, surtout que ce n'était pas vraiment nécessaire, du moins rien n’indiquait que qu'on n'aurait pas pu faire autrement, mais elle ne se pose pas de question, elle peut le faire, alors elle le fait. Mais heureusement ça n'est arrivé que deux fois dans le livre, donc ça passe encore, même si ça laisse un petit voile de mécontentement sur l'ensemble du tome.

En dehors de ce point j'ai bien aimé tout le reste. Je ne me souvenais plus du tout du coté Shaman de Leo, ni de ce qu'il passait avec son ami garou. J'ai beaucoup aimé ce coté la, c'était vraiment fun.
J'ai adoré aussi la grand mère et ses gardes, de vieilles femmes mais qui ne s'en laissent pas compté, c'était vraiment drôle aussi, et ça apportait pas mal d'action.
Par contre c'est vraiment un tome ou Raphaël est vraiment absent, c'est à peine si on le voit pendant une courte scène. Du coup j'ai un peu de mal à me souvenir du personnage. Mais je pense que ça ne sera pas bien grave pour la lecture de la suite !

Au final une bonne relecture même si elle m'a fait ouvrir les yeux sur un point qui ne m'avait pas du tout marqué lors de la première lecture. 

16/20
 


Remy Chandler, book 4 : A Hundred Words for Hate
de Thomas E. Sniegoski
Année de sortie : 2011
Éditeur : Roc
Nombre de pages : 320


Encore un tome vraiment sympa et qui augure du meilleur pour la suite.

J'ai beaucoup aimé l'histoire de ce tome. Elle est à la fois indépendante et liée aux précédents.
Lors qu'il s'avère que le Jardin d’Éden dérive de plus en plus proche de la terre, nombreux sont ceux qui souhaitent en profiter, et Remy aura du travail pour démêler tous les nœuds des différentes conspirations qui s'articulent autours de cet événement. Le tout avec un ennemi surprise !

Difficile d'en dire plus sans spoiler. 
Finalement ce tome est assez léger quand on essaye de le résumer, mais c'est parce qu'une grande partie est consacrée à Rémy et à son problème constant de conflit entre les deux parties de sa personnalité, celle qui souhaite rester humain, et le pouvoir inhumain du séraphin qui lui n'a qu'une envie c'est de ressortir pour continuer à se battre pour son dieu.

Remy reste un personnage vraiment intéressant et surtout on ne peux pas s’empêcher de l'apprécier. Il y a une telle douceur et limite naïveté dans ses sentiments et sa gentillesse, malgré le fait qu'il soit sur terre depuis si longtemps. Il n'a jamais perdu ce coté foncièrement bon et calme qui le caractérise, il ne tome jamais dans la violence ou la haine.
C'est un personnage totalement intemporel et pourtant il arrive à évoluer au fil des tomes.  

Une des caractéristiques de la série c'est le fait qu'on n'est pas du tout dans le coté romantique et beauté des anges, non. Ils sont même pour la majorité totalement monstrueux, totalement éloignés des humains et incapable de les comprendre.
Ce ne sont jamais des êtres magnifique et ils sont d'ailleurs totalement perdu depuis la disparition de dieu. En fait ils sont incapable de nuance, pour eux tout est bon ou mauvais, le tout dans une mentalité dure et sans concession. Les seuls capables de nuance sont justement Rémiel et les rares autres qui comme lui ont passé une partie de leur vie intégré aux humains.
Et même parmi ceux qui ont passé volontairement ou exilés une partie de leur vie sur terre, pour eux les humains ne sont que des parasites, et ils n'ont absolument aucun pitié.

 Au final c'est surtout l'ambiance et le personnage principal que j'aime dans cette série. Aucun des tomes n'est un coup de cœur mais ils restent une très bonne lecture qui passe en un éclair et j'en veux toujours plus à chaque fois que je referme un tome.

17/20