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mardi 9 mai 2017

Avis en Vrac #38

Salut à tous !

Une fois encore je vais vous faire une série de chroniques dans un seul billet !


Les Vampires de Chicago, tome 13 : Demain ne mord jamais
de Chloe Neill
Année de sortie : 2017
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 384


Et voila c'est la fin, le dernier tome, et une partie de moi est bien triste de ne plus avoir ma dose comme chaque année depuis un petit bout de temps.
C'est une fin solide, et qui clôture de façon satisfaisante l'ensemble. Ce n'est néanmoins pas mon tome préféré mais une bonne lecture tout de même.

Ce tome est tout à fait à l'image de la saga, on y retrouve tout les éléments et petits points de détails qui ont fait notre bonheur dans les tomes précédents. On y retrouve l'humour habituel, l'amitié entre les différents personnages et les petites piques qu'ils se lancent, leur amour de la nourriture, des drames, de l'action, de la magie, des belles scènes de combat à l'épée, etc .. Avec bien entendu un part importante au début dévouée à l'amour entre Merit et Ethan, lors de leur mariage.

Tout commence avec l’événement qu'on attendais depuis longtemps, je parle bien entendu dudit mariage. Tout va super bien jusqu'au moment ou la fête est gâchée par un individu qui arrive à se faufiler discrètement dans le bureau d'Ethan, il semble totalement perdu et tente d'attaquer Merit car une voix qu'il est apparemment le seul a entendre lui crie dans les oreilles en permanence et le rend fou. Cela aurait pu être un événement isolé mais le lendemain c'est tout une foule qui a qui il arrive le même problème, provoquant panique et bagarres dans la rue. En plus de ce problème dont personne ne comprend rien, un blizzard étrange s'abat sur la ville et fait encore plus étrange, il semble être centré sur la tour ou se sont produit certains des faits des tomes précédents ... Merit et la garde rouge auront fort à faire pour essayer de trouver ce qui peut bien se passer ...

Je ne saurais pas vous dire pourquoi ce tome n'est pas mon préféré, sans doute parce que vu que c'était le dernier j'en attendais un peu plus que les précédents, et du coup j'ai été un peu déçue que ça finisse limite normalement pour un tome de la série. En fait rien ne le distingue des autres. En soi c'est une bonne chose parce qu'il n'y a pas de raison qu'on ne l'aime pas si on a aimé tout le reste, du coup tout les fans serons satisfait, mais personnellement j'aurais bien aimé avoir un petit truc en plus.

C'était une bonne lecture, une fois le passage du tout début du mariage qui m'a moins intéressé passé, tout s’accélère et on est vraiment pris dedans. Le rythme est bon, l'intrigue bien mystérieuse et on retrouve tout les personnages qu'on a apprécié avant.
Du coup j'ai passé un bon moment, et après tout il était peut être temps de la finir cette série, surtout que la fin augure du meilleurs pour le spin off prévu ensuite !


16.5/20



Les Aventures du capitaine Alatriste, tome 1 : Le Capitaine Alatriste
de Arturo Perez-Reverte
Année de sortie : 2007
Éditeur : Points
Nombre de pages : 263


On ne peux pas vraiment dire que j'ai aimé cette lecture. Non pas qu'elle soit mauvaise, mais ce n'était tout simplement pas ce que j'en attendais.

Le capitaine Alatriste, qui n'a ce titre que de façon honorifique, est un ancien soldat espagnol. Il fait la seule chose qu'il a jamais su faire : se battre pour gagner sa vie, il est donc un spadassin. Un jour on lui propose un contrat comme un autre, celui d'attaquer deux anglais arrivant en Espagne en blessant l'un d'eux. Mais une fois que la personne qui leur a assigné leur tache s'en va, une autre arrive et modifie le contrat : il s'agira cette fois ci de simplement et purement assassiner les deux hommes. Alatriste ne sait pas trop ou il en est, et donc une fois sur place, quand l'un des hommes demande pitié pour son ami alors qu'il risque sa vie, il décide de les épargner...
Mal lui en prend car il ne se doute pas qu'il a mit le pied en plein dans une des plus grosses conspirations politique du moment, mettant en cause pas mal de grand noms de la capitale, et que du coup sa vie ne tiens qu'a un fil.

Quand on lit le résumé de ce livre, on s’attend à un livre plein d'aventures, avec un bon rythme (surtout vu le nombre peu important de pages) et une intrigue bien développée. Et en fait ce n'est pas vraiment le cas.

Alors certes il y a une histoire mais elle aurait tenu sur 50 pages. Tout le reste n'est que des digressions de l'auteur sur l'époque, les personnages, ce qui va se passer après, sur des pages et des pages et des pages. Ce coté vraiment très historique peut être sympa si on connait déjà un minimum l'époque car il peint vraiment une fresque de la situation et de l'ambiance sociale.
Mais personnellement j'avoue que niveau histoire en dehors de très vagues souvenir du à mes lectures des classiques, je n'y connaissais rien du tout. Et du coup l'auteur m'a perdu, il enchaînait les noms de personnes, de lieux et les différentes références qui ne me disaient rien du tout. Et surtout c'était bien trop long. Pour 10 pages d'histoire il y avait 25 pages d'autre chose sans aucun rapport. Ça m'a fatigué.

Du coup je l'ai vraiment fait traîner et j'avais du mal à m'y remettre à chaque fois. Il y avait aussi l'ambiance générale, quand on dépeint un pays totalement corrompu et assoiffé de pouvoir et de sang, et ou même les personnages les plus respectables sont des misogynes en puissance ne considérant les femmes que comme des vierges ou des putains, ce n'est vraiment pas facile. Je comprends qu'on puisse aimer, et je pense qu'avec un peu de préparation historique j'aurais pu apprécier moi aussi, mais la comme ça non, ça ne l'a pas fait du tout.

Bon après le style lui même est vraiment bon, on se croirait vraiment dans un livre d'époque, l'intrigue est totalement dans le genre cape et épées aussi, et il y a pas mal de poésie et autre qui lui donnent vraiment une atmosphère crédible. Mais ça n'a pas suffit pour moi, malheureusement.

15/20



Fallen Empire, book 3 : Starseers
de Lindsay Buroker
Année de sortie : 2016
Éditeur : CreateSpace
Nombre de pages : 227


Encore un tome super sympa dans cette série que j'aime beaucoup.

Retrouver sa fille pour Alisa, demander des conseils sur son artefact et consulter la bibliothèque pour le Dr. Dominguez, voila deux bonnes raison d'aller faire un tours dans une des forteresses Starseer sur leur chemin. Mais voila comment faire pour Leonidas, les cyborgs sont les ennemis des Starseers depuis des génération, car ils ont été créés dans le but justement d'éliminer leur menace et de rétablir l'équilibre entre les humains et ce peuple avec des pouvoirs grandioses. Les manigances peuvent commencer ...

Chaque tome semble être construit plus ou moins de cette façon : nos amis arrivent dans un endroit, ils essayent d'obtenir ce qu'ils souhaitent, l'histoire devient plus compliqués et ils finissent par repartir vers d'autres cieux. C'est un peu normal quand le vaisseaux dans lequel ils circulent est un cargo, du coup sont but premier est de déplacer des personnes ou des objets d'un point à un autre.
J'aime bien ce principe parce qu'on a à chaque fois un épisode indépendant des autres et on a vraiment l'impression de vivre avec le cargo au gré de ses arrêts qui sont plus favorable a une ou plusieurs personnes à l'intérieur.
Ici c'est le cyborg le problème alors que dans le précédent c'était Alisa elle même, étant une ancienne pilote de l'alliance.

Les connexions entre les personnages et les dialogues qui s'en suivent sont toujours super sympa. On a toujours l'humour bien présent d'Alisa, contrebalancé à la fois par le pessimisme de Mica, et le sérieux de Leonidas. J'ai adoré certains passages notamment la rencontre entre l'un des passagers et ses demi sœur quelle essaye de droguer pour qu'elles ne puissent pas lire dans ses pensées, c'était hilarant !

Ce tome est vraiment un tome qui en plus de nous offrir une grande bataille spatiale, la première de puis le début de la série, est la pour vraiment commencer à poser l'intrigue principale. On y fait plein de découvertes et on s'aperçoit qu'en fait tout ne sera pas aussi simple que tout le monde l'imaginait au départ, et que le voyage sera surement bien plus long que prévu.

Au final un tome que j'ai beaucoup aimé, je ne me lasse pas de ce cargo, de ces passagers et de leurs différentes quêtes qui avancent doucement au fil des arrêts du vaisseau !

16.5/20



Les Gardiens de l'éternité, tome 07 : Tane
de Alexandra Ivy
Année de sortie : 2012
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 432


Ce tome ci était sympa au niveau de l'intrigue principale qui avance bien, mais j'ai toujours un peu de mal avec cette série, enfin sur le coté popotin de la série. Du coup j'ai un avis un peu mitigé au final.

Dans l'épisode précédent, une demi Djinn dangereuse qui c'est échappé du camp des garous avant la bataille finale.Les djinn sont un peuple redouté, il n'en existe d'ailleurs quasiment plus, mais les demi djinn eux sont encore pire, car ils ont les même pouvoirs mais qu'ils ne maitrisent pas du tout et menacent d'exploser à tout moment.
Lorsque Tane fini par rattraper Laylah, elle ne se laisse pas faire, car elle a laissé quelque chose de précieux derrière elle qu'elle ne compte pas abandonner. Du coup lors qu'il s'aperçoit qu'il n'est pas le seul à sa recherche, il décide d'enquêter sur son passé et d'essayer de comprendre ce que ces gens lui veulent et en quoi elle est importante. Ils se retrouvent donc pour Londres, ou Laylah à rendez vous avez son passé, et son avenir ...

Ce tome ci débute donc en parallèle avec le tome précédent. L'intrigue principale se précise et part dans une toute autre direction que celles des garous qu'on suivait précédemment, tout en étant étrangement lié. On voit bien qu'il y a encore pas mal de choses a découvrir pour vraiment comprendre de quoi il s'agit vraiment depuis le début.
Ce point ci est le gros point fort du tome, on découvre tout un pan entier de l'histoire dont on n'avait pas idée avant. La fin est vraiment déchirante d'ailleurs et me donne envie de tenter le suivant.

Par contre j'ai toujours du mal avec l'attirance magnétique qu'éprouvent toujours les différents couples, ce n'est pas vulgaire (ou pas trop) mais je n'arrive jamais à vraiment apprécier ce coté trop fort du désir des personnages. Du coup j'ai trouvé que ça coupait un peu trop l'histoire et que ça n'était pas vraiment crédible qu'a chaque fois ils soient attirés au premier coup d’œil sans pouvoir se contrôler.
Résultat sans ce coté un peu lourd j'aurais mis une bien meilleur note à ce tome.

15/20

vendredi 18 novembre 2016

Avis en Vrac #13

Salut à tous !

Une fois encore je vais vous faire une série de chroniques dans un seul billet !


 Une aventure d'Alexia Tarabotti (Le protectorat de l'ombrelle), tome 3 : Sans honte de Gail Carriger
Année de sortie : 2012
Éditeurs : Orbit - Le Livre de Poche
Nombre de pages : 421


Un tome un niveau en dessus du précédent mais qui reste vraiment très sympa.

Suite aux événements du tome précédent, Alexia ne sait plus trop quoi faire, elle décide donc d'aller voir en Italie si les templiers pourraient avoir une idée de ce qui se passe et lui donner les preuves qu'il lui manque pour convaincre Londres et son mari qu'elle dit la vérité.

Nous suivons donc d'un coté le voyage dangereux d'Alexia dans cette europe anti paranormaux et ce qu'il se passe à Londres au même moment, comment Lord Maccon et surtout les autres garous gèrent la situation et ce qu'il se passe avec la disparition de l'ami d'Alexia Lord Akeldama.
On ne peux pas dire que ce tome manque d'action c'est sur mais ce qu'il manque c'était peut etre d'humour. Je ne dis pas que je n'ai pas souri mais c'était vraiment timide comparé au précédent. Sans doute aussi parce que tous les personnages sont séparés et donc ils y a beaucoup moins d’interactions entre eux.

Après ça reste une lecture très sympa, je ne peux pas dire que je me suis ennuyée mais c'était moins prenant et j'ai eu une petite déception sur l'avancement global de l'histoire. En fait c'était plus un  tome "entre deux" ou de transition qu'autre chose, et la ou la situation aurait pu donner une bonne histoire résultat c'est tombé vraiment un peu à plat.

16/20


Retour à Little Wing
de Nickolas Butler
Année de sortie : 2014
Éditeurs : Autrement - Points
Nombre de pages : 375

 Une petite lecture sympathique mais qui ne rentrera pas forcement dans mes annales.

En fait il n'y a pas vraiment d'histoire avec un début et une fin dans ce livre. C'est une succession de hauts et de bas dans un groupe d'amis. On les suis certains des membres du groupes et on voit ce qu'ils ressentent à divers moments.
Et souvent l'auteur zappe les passages qui pourraient être les plus émotionnels, par exemple la traque d'un des membres du groupe qui a disparu en étant bourré. En fait on ne fait pas dans le sensationnel, tout est en nuances.
Ce qui est sympa c'est de voir les confrontations entre ceux qui veulent rester, ceux qui voudraient partir, ceux qui restent mais ne préfèrent pas se poser de question. Ceux qui réussissent à un moment vu du coté de l'ami qui est en échec le tout pour quelques pages après voir exactement la situation inverse.
La découverte que certains qu'on n'aimait pas ne sont en fait que des humains et loin d'être si mauvais et finalement très sympathique et inversement.

En gros c'est un peu un livre juste sur la vie, comme quoi des petits rien peuvent changer une situation globale sur un groupe de personne même extrêmement liées !
Si il y a un seul reproche que je peux faire à ce livre c'est que j'ai eu l'impression d'attendre l'histoire pendant un long moment, me demandant pourquoi l'auteur nous racontait tout ça, pour finalement accrocher mais seulement à une 50ènes de pages de la fin. Mais en dehors de ça comme je l'ai dit la lecture fut sympathique même si je ne me souviendrais surement pas du livre sur le long terme.

15/20



 Chroniques lunaires, tome 3 : Cress
de Marissa Meyer
Année de sortie : 2014
Éditeur : PKJ
Nombre de pages : 658


 Un tome très sympa que j'ai mieux aimé que les précédents, qui donne envie de continuer l'histoire.
l'histoire suis son cours, tous nos personnages sont rejoins cette fois ci par un personnage dont on avait que très peu entendu parlé lors du premier et qu'on découvre cette fois ci.
J'ai bien aimé le personnage de Cress. Elle est bien dépeinte en tant qu'ado un peu perdue et qui a toujours tout imaginé dans sa tête et qui a du mal à mettre le tout en pratique une fois devant la réalité.
Je ne vais pas trop en dire pour ne pas spoiler l'histoire à ceux qui ne l'ont pas lue.

C'est le premier tome de la série ou je n'ai pas vraiment de reproche à faire sur le coté YA, preuve que ça s'améliore. En fait ce qui fait toute la différence c'est que les personnages ici sont conscient de leurs faiblesses, ils savent qu'ils sont jeunes et qu'ils n'ont pas forcement les meilleurs idées, à l'instar de Cinder qui se rend bien compte que son plan de foncer dans le tas n'est pas viable mais qu'ils n'ont pas vraiment le choix.
Résultat j'ai trouvé que ça donnait un peu plus de profondeur au récit et ça m'a moins gêné. D'autant plus que notre prince préféré se rend enfin compte de l'état de sa population ! Enfin ! C'était un des reproches que je faisais sur le premier tome, donc voila c'est réglé !
Je lirais la suite avec plaisir bien sur !

16/20


 Les Gardiens de l'éternité, tome 04 : Cezar
de Alexandra Ivy
Année de sortie : 2011
Éditeur : Milady
Nombre de pages : 480


Un tome moyen qui manquait un peu de punch et d'une histoire un peu plus complexe.

En fait ce n'est pas que l'histoire n'est pas développée, c'est qu'elle est systématiquement entrecoupée de phase "pseudo romantiques" ou les héros ne peuvent pas s’empêcher de se contempler en mode "je suis tellement amoureux de toi que je ne pense plus à rien".

Résultat c'est un peu lourd une fois qu'on a fait cette remarque. On ne peux pas s’empêcher de les voir.
Surtout que le roman débute avec les deux qui sont déjà amoureux l'un de l'autre et donc pour moi la partie la plus sympa dans une romance qui est lorsque les deux personnages réalisent enfin qu'ils sont amoureux n'existe pas ici, elle a été zappée.
Après je comprend que ça fait un changement par rapport aux précédents qui étaient sur ce principe mais du coup j'ai beaucoup moins accroché au couple et donc à la quasi totalité du livre vu qu'il faut vraiment faire des grosses coupes si on veut voir uniquement le reste !

14/20

Challenge :

samedi 19 mars 2016

Meurtriers sans visage de Henning Mankell





Titre Original : Mördare utan ansikte
Date de sortie :  2004
Éditeurs : Points - France Loisir
Nombre de pages : 385



Avis de Lianne

Résumé
En pleine campagne suédoise, dans une ferme isolée, un couple de paysans retraités est torturé et sauvagement assassiné.
Avant de mourir, la vieille femme a juste le temps de murmurer un mot : " étranger ". Il n'en faut pas plus pour qu'une vague de violence et d'attentats se déclenche contre les demandeurs d'asile d'un camp de réfugiés de la région. Les médias s'emparent du fait divers et lui donnent une résonance nationale. La pression augmente sur les épaules de l'inspecteur Wallander, chargé de mener l'enquête. Il va devoir agir vite, avec sang froid et détermination, et sans tomber dans le piège de la xénophobie ambiante qui brouille les pistes...


Dans ce livre on suis donc l'inspecteur Wallander en Suède. J'ai bien aimé les descriptions de l'ambiance, de la vie et des paysages. Tout ça donne un ton particulier à l'ouvrage.
Wallander est un personnage troublé. Il a du mal à gérer sa vie privée compliquée en plus de son boulot, ce qui fait qu'il semble toujours tout faire au dernier moment et qu'il a l'impression de ne plus rien contrôler. Son mariage à échoué et sa femme est partie en l'abandonnant, sa fille ne lui dit plus rien et prend un malin plaisir à le faire mariner alors qu'ils étaient très complices avant, et son père sombre petit à petit dans des crise de démence qui lui font peur pour sa santé. Tout cela rajoute à la morosité ambiante.
Quand à tout cela on rajoute des crime de haine, et l'impression que tout le monde juge les policiers responsable de tout alors que personne autours d'eux ne semble faire correctement leur boulot, la marmite semble sur le point d'exploser.
Heureusement Wallander est une personne très sensée et il prend sur lui systématiquement pour tout faire pour régler ces problèmes en priorité, au détriment de sa vie de famille en morceau.

En cela j'ai bien aimé le fait que Wallander soit un "monsieur tout le monde" détective. Il n'a pas de deduction instantanée, il ne voit pas les indices que personne d'autre n'a vu, non. Il va de piste en piste, comme une enquête réelle, il tombe bien entendu sur des tonnes des fausse pistes, et l'enquête au total fini par prendre des années parce que c'est comme ça, les indices n'apparaissent pas juste quand il le faut, et quand on a rien pour avancer, tout stagne malgré tous les efforts de tout le monde.

Tout cela donne vraiment l'impression de suivre une vrai enquête, tout semble naturel, déprimant un peu aussi oui, quand on se rend compte des difficultés qu'on peut avoir pour résoudre ce genre de crime lors qu'on gratté jusqu'à la moelle toutes les pistes possibles et imaginables sans rien dégoter qui puisse finalement faire avancer les choses.

Après il y a juste un détail qui m'a marqué, à force de lire des livres de ce genre, et de regarder des séries tv, je pensais que le fait d'avoir des renseignements téléphoniques était normal dans ce genre d'enquête, mais dans ce livre malgré le fait que l'inspecteur reçoive des appel anonyme qui sont visiblement fait par un coupable, il ne demande jamais à la compagnie des téléphones de se renseigner, comme si cette option n'existait pas. Après il est possible qu'en Suède dans ses années la ça ne soit effectivement pas possible, mais ça n'a pas manqué de m’étonner sur le coup.

En dehors de ce détail la j'ai vraiment apprécié ma lecture, c'est un livre calme dans une ambiance pesante, mais j'ai apprécier de me plonger dedans !

16/20